Meilleurs pays pour une FIV à l’étranger en 2026 : prix, lois et taux de réussite
Le meilleur pays pour une FIV à l’étranger n’est pas nécessairement celui qui affiche le prix le plus bas ou le pourcentage de grossesse le plus élevé. Pour une patiente résidant en France, le choix dépend d’abord de l’âge, de la possibilité légale de recevoir le traitement, de l’origine des ovocytes, de la situation familiale et du budget total. L’Espagne, la Grèce, la République tchèque, le Portugal, le Danemark, la Lettonie, la Belgique et Chypre du Nord ne répondent pas aux mêmes besoins.
Une FIV avec ses propres ovocytes à 38 ans, un don d’ovocytes à 46 ans et une insémination avec donneur pour une femme seule sont trois projets différents. Il faut comparer des centres proposant le même traitement à des patientes comparables, et non classer les pays uniquement d’après leurs publicités.
L’essentiel
- Il n’y a pas un meilleur pays pour une FIV à l’étranger. Il y a le meilleur pays pour votre âge, votre situation familiale et votre budget.
- L’Espagne est la première destination des patientes françaises : 72 % des Français de notre enquête auprès de 1 189 patients l’envisagent. Le don d’ovocytes y est anonyme et presque sans attente.
- En Espagne, le registre de la Société espagnole de fertilité donne pour 2023 un taux de grossesse de 57,8 % et un taux d’accouchement de 43 % par transfert avec don d’ovocytes.
- Les pays les moins chers sont la Lettonie, la République tchèque et la Grèce : une FIV avec vos propres ovocytes y coûte de 1 400 à 3 800 € selon nos fiches cliniques, contre 4 150 à 5 500 € en Espagne.
- L’âge maximum va de 46 ans au Danemark à 54 ans en Grèce. À Chypre du Nord, la plupart des cliniques s’arrêtent à 55 ans, et certaines vont jusqu’à 58 ans avec l’accord d’un comité.
- Le don est anonyme en Espagne, en République tchèque, en Grèce, en Lettonie et à Chypre du Nord. Il n’est pas anonyme au Portugal, où l’enfant peut connaître l’identité du donneur à 18 ans, comme en France.
- La République tchèque réserve la PMA aux couples hétérosexuels. Les femmes seules et les couples de femmes vont plutôt en Espagne, au Portugal, au Danemark ou en Lettonie.
- En France, l’attente pour un don d’ovocytes était de 22 mois en moyenne en 2025 (Agence de la biomédecine). À l’étranger, un traitement avec don démarre en général en quelques semaines.
- Une PMA faite dans l’Union européenne peut être en partie remboursée par l’Assurance Maladie, avec un accord préalable (formulaire S2). Ce n’est pas possible à Chypre du Nord.
Quel pays selon votre situation ?
Ce tableau part de votre profil, pas des pays. Les âges sont ceux appliqués par les cliniques, qui sont parfois plus stricts que la loi.
| Votre situation | Pays à regarder en premier | Pourquoi |
|---|---|---|
| FIV avec vos propres ovocytes, moins de 40 ans | République tchèque, Grèce, Lettonie | Prix bas, laboratoires expérimentés, pas d’attente. Vérifiez si un remboursement S2 est possible dans votre cas. |
| 40 à 42 ans, ovocytes propres | Espagne, République tchèque | Cliniques habituées aux réserves ovariennes basses, PGT-A disponible. Demandez les résultats pour votre tranche d’âge. |
| Don d’ovocytes, 43 à 45 ans | Espagne, Grèce, République tchèque | Pas d’attente, contre 22 mois en moyenne en France. Le don peut être remboursé en partie avec le formulaire S2. |
| Plus de 45 ans | Espagne, Grèce, Portugal, Chypre du Nord | En France, le transfert d’embryon n’est plus possible après le 45e anniversaire. |
| Plus de 50 ans | Grèce, Chypre du Nord | Grèce jusqu’à 54 ans avec un dossier médical complet, Chypre du Nord jusqu’à 55 ans, parfois au-delà. |
| Femme seule | Espagne, Portugal, Danemark, Lettonie, Grèce | En Grèce, il faut signer un acte notarié. La République tchèque n’accepte pas les femmes seules. |
| Couple de femmes, méthode ROPA | Espagne, Portugal | La ROPA est interdite en France. En Espagne, les cliniques demandent en général un certificat de mariage. |
| Budget autour de 5 000 € | République tchèque, Lettonie, Grèce | FIV avec ovocytes propres à partir d’environ 1 400 à 3 300 €, don d’ovocytes à partir d’environ 4 600 €. |
| Vous voulez que l’enfant puisse connaître le donneur | Portugal, Danemark | Don non anonyme au Portugal. Au Danemark, vous pouvez choisir un donneur anonyme ou non anonyme. |
| Commencer vite | Espagne, République tchèque, Grèce | Première consultation en visio souvent en quelques jours, traitement parfois possible dès le cycle suivant. |
Pour les limites d’âge en détail, voir notre article sur l’âge limite pour la FIV et celui sur la FIV après 50 ans. Les Amis du Don d’Ovocytes, site spécialisé qui fait partie du même groupe que le nôtre (IVF Media), ont aussi publié un tableau de l’âge limite pour la PMA et le don d’ovocytes, en France et à l’étranger.
Comparatif des pays pour une FIV à l’étranger
Les conditions légales doivent être distinguées des règles de financement public et des politiques médicales. En France, le service public distingue notamment la ponction d’ovocytes, possible avant le 43e anniversaire, et la réalisation de l’AMP pour la femme qui porte l’enfant, possible avant le 45e anniversaire.
Les prix viennent de nos fiches cliniques et ne comprennent ni les médicaments ni le voyage. Demandez toujours un devis écrit et détaillé.
| Pays | Femme seule | Couple de femmes | Âge maximum | Don anonyme | Attente pour un don | FIV ovocytes propres | FIV avec don d’ovocytes | Remboursement S2 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| France | Oui | Oui (sans ROPA) | 45 ans (transfert) | Non | 22 mois en moyenne | Prise en charge | Prise en charge | – |
| Espagne | Oui | Oui (ROPA) | Pas de limite légale, 50 ans dans la plupart des cliniques | Oui | Quelques semaines | 4 150 à 5 500 € | 5 900 à 8 500 € | Oui, sous conditions |
| Portugal | Oui | Oui (ROPA) | 50 ans | Non | Variable | 4 000 à 5 100 € | 6 000 à 8 000 € | Oui, sous conditions |
| République tchèque | Non | Non | Jusqu’à la veille des 49 ans | Oui | Quelques semaines | 2 900 à 3 300 € | 4 800 à 6 300 € | Oui, sous conditions |
| Grèce | Oui (acte notarié) | Seulement par la voie femme seule | 54 ans (autorisation à partir de 50 ans) | Oui | Quelques semaines | 3 250 à 3 800 € | 5 500 à 6 300 € | Oui, sous conditions |
| Chypre du Nord | Oui | Selon les cliniques | 55 ans (58 avec accord d’un comité) | Oui | Quelques semaines | 3 750 à 4 500 € | 6 750 à 7 000 € | Non (hors UE) |
| Danemark | Oui | Oui | 46 ans dans le privé | Au choix | Variable | À partir de 3 400 € | À partir de 6 900 € | Oui, sous conditions |
| Lettonie | Oui | Oui | 50 ans dans les cliniques | Oui | Quelques semaines | 1 400 à 1 850 € | 4 550 à 4 850 € | Oui, sous conditions |
- Espagne. La loi 14/2006, article 6, permet aux femmes adultes d’accéder aux techniques autorisées indépendamment de leur état matrimonial et de leur orientation sexuelle, après consentement. Elle impose aussi une information sur les risques d’une maternité à un âge médicalement inadapté. Cela ne signifie pas qu’une clinique acceptera obligatoirement une patiente à 52 ou 54 ans.
- Portugal. Le Conseil national de la PMA (CNPMA) indique une limite supérieure de 50 ans pour la femme. La loi 48/2019 permet généralement à une personne née d’un don d’accéder à l’identité civile du donneur à 18 ans. Des dons plus anciens peuvent toutefois relever de règles transitoires, modifiées notamment en 2025 : demandez l’information précise applicable au programme proposé.
- Grèce. L’autorité nationale grecque décrit une procédure d’autorisation pour les femmes âgées de 50 ans et un jour jusqu’à 54 ans et zéro jour. La clinique conserve la responsabilité d’apprécier les risques médicaux. Une femme seule doit aussi demander quelles formalités de consentement et quels actes sont nécessaires.
- République tchèque. L’article 6 de la loi 373/2011 prévoit une demande écrite conjointe d’une femme et d’un homme et une condition d’âge. Cette règle rend la destination inadaptée à une femme demandant seule une FIV. Avant toute réservation proche du seuil d’âge, obtenez de la clinique la date limite exacte d’une ponction ou d’un transfert.
- Danemark. Le cadre présenté par la Danish Patient Safety Authority couvre femmes seules et couples éligibles avec un plafond de traitement avant 46 ans. Depuis janvier 2025, le don d’ovocytes entre partenaires féminines peut aussi être envisagé sans justification médicale liée au partage des rôles, sous les conditions applicables.
- Chypre du Nord. La Commission européenne précise que l’application du droit de l’UE est suspendue dans les territoires du nord où le gouvernement de la République de Chypre n’exerce pas de contrôle effectif. Les limites de 55 ou 58 ans annoncées par certains prestataires doivent donc être vérifiées comme conditions propres à des établissements, avec confirmation de l’autorité compétente, de la licence et des garanties applicables.
Taux de réussite de la FIV par pays
C’est souvent la première question, et la plus difficile. Peu de pays publient des résultats nationaux vérifiés, et ceux qui le font ne mesurent pas tous la même chose. Voici les chiffres officiels disponibles :
- Europe. Selon les données 2022 de l’ESHRE (39 pays, plus de 960 000 cycles), le taux de grossesse est de 32,7 % par transfert pour une FIV classique, 32,5 % pour une ICSI et 36,6 % pour un transfert d’embryon congelé. Source : communiqué de l’ESHRE, juillet 2025.
- Espagne. Le registre national de la Société espagnole de fertilité, obligatoire pour toutes les cliniques, donne pour 2023 : 34,6 % de grossesses et 25,7 % d’accouchements par transfert avec vos propres ovocytes, 57,8 % de grossesses et 43 % d’accouchements par transfert avec un don d’ovocytes frais.
- France. L’Agence de la biomédecine indique un taux d’accouchement d’environ 30 % par ponction, en comptant les transferts frais et congelés qui suivent.
Pour la Grèce, la République tchèque, Chypre du Nord ou la Lettonie, il n’existe pas de résultats nationaux comparables publiés clinique par clinique. Les chiffres que vous verrez viennent des cliniques elles-mêmes.
Deux règles pour ne pas vous tromper. D’abord, comparez le même indicateur : un taux de grossesse est toujours plus élevé qu’un taux d’accouchement, et un taux par transfert plus élevé qu’un taux par cycle commencé. Ensuite, demandez le chiffre pour votre tranche d’âge et votre traitement : « Quel est votre taux de naissance vivante par transfert, pour une patiente de mon âge, avec mes propres ovocytes ? » Notre article sur les taux de réussite du don d’ovocytes à l’étranger explique pourquoi les chiffres semblent souvent plus élevés hors de France.
Pourquoi les patientes françaises partent
Notre enquête auprès de 1 189 patients qui cherchaient une FIV à l’étranger, dont 65 répondants français, montre que la loi pèse plus que le prix. Les Français citent la législation 34 fois comme motif de départ, contre 16 fois pour le coût.
72 % envisagent l’Espagne, 37 % le Portugal, 35 % la République tchèque, et 34 % la Grèce ou le Danemark. 42 % plafonnent leur budget à 5 000 €, et 20 % prévoient entre 5 000 et 7 000 €. Enfin, 63 % ont déjà fait au moins une FIV avant de chercher à l’étranger.
Ces chiffres disent une chose simple : avant de comparer des prix, vérifiez que le pays peut vous traiter, avec votre âge et votre situation.
Espagne : la destination la plus choisie
L’Espagne réunit tout ce que cherchent la plupart des patientes françaises. La loi de 2006 ouvre la PMA aux couples, aux femmes seules et aux couples de femmes, sans âge maximum légal. Les cliniques s’arrêtent en général à 50 ans, quelques-unes un peu plus tard. Le don d’ovocytes est anonyme, les donneuses sont nombreuses et il n’y a pratiquement pas de liste d’attente.
C’est aussi le pays où vous trouverez le plus d’équipes francophones, et Madrid, Barcelone et Alicante sont à environ deux heures de vol de Paris. En contrepartie, les prix sont plus élevés qu’en Europe de l’Est : de 4 150 à 5 500 € pour une FIV avec vos ovocytes, de 5 900 à 8 500 € avec un don.
Les cliniques les plus demandées par nos lectrices sont Clinica Tambre à Madrid, Barcelona IVF, Instituto Bernabeu et UR Vistahermosa à Alicante, et CEFER à Barcelone. Voir aussi notre page sur la PMA en Espagne.
Portugal : le choix d’un don non anonyme
Le Portugal est la deuxième destination envisagée par les Français de notre enquête. Il accueille les couples, les femmes seules et les couples de femmes, y compris pour la méthode ROPA. Sa particularité : le don n’est pas anonyme. Comme en France, l’enfant peut connaître l’identité du donneur à 18 ans. Pour les familles qui tiennent à cette ouverture, c’est souvent le premier pays à regarder.
Comptez de 4 000 à 5 100 € pour une FIV avec vos ovocytes et de 6 000 à 8 000 € avec un don. L’âge maximum est de 50 ans. Voir la PMA au Portugal, la fiche de Ferticentro, et notre article sur la ROPA au Portugal.
République tchèque : le meilleur rapport qualité-prix pour les couples
Prague et Brno accueillent des patientes étrangères depuis longtemps, avec des laboratoires reconnus et des prix bas : de 2 900 à 3 300 € pour une FIV avec vos ovocytes, de 4 800 à 6 300 € avec un don. Le don est anonyme et l’attente se compte en semaines.
Deux limites à connaître. La PMA est réservée aux couples hétérosexuels, et l’âge maximum est fixé par la loi à la veille des 49 ans. Les cliniques les plus demandées sont Gynem et UNICA, toutes deux avec des coordinatrices francophones. Voir la FIV en République tchèque.
Grèce : l’option après 50 ans
La loi grecque autorise le traitement jusqu’à 54 ans. Entre 50 et 54 ans, il faut des examens et des documents médicaux supplémentaires. Le don est anonyme, l’attente quasi inexistante, et les prix sont plus bas qu’en Espagne : de 3 250 à 3 800 € pour une FIV avec vos ovocytes, de 5 500 à 6 300 € avec un don.
Les femmes seules sont acceptées après la signature d’un acte notarié. Les couples de femmes ne sont pas reconnus en tant que tels : en pratique, l’une des deux suit le parcours d’une femme seule, et la ROPA n’est pas possible. Les cliniques les plus demandées sont emBIO et Pelargos IVF à Athènes. Voir la FIV en Grèce.
Chypre du Nord : les âges les plus élevés
La plupart des cliniques acceptent les patientes jusqu’à 55 ans, et certaines vont jusqu’à 58 ans avec l’accord d’un comité. Le don est anonyme, mais les receveuses reçoivent beaucoup d’informations sur la donneuse : âge, taille, couleur des yeux et des cheveux, groupe sanguin, études.
Deux points à peser. Chypre du Nord n’est pas dans l’Union européenne, donc aucun remboursement n’est possible, et il faut passer par la Turquie ou par le sud de l’île pour y arriver. Comptez de 3 750 à 4 500 € pour une FIV avec vos ovocytes, de 6 750 à 7 000 € avec un don. Les cliniques les plus demandées sont Dunya IVF et Cyprus IVF Hospital. Voir la FIV à Chypre du Nord.
Danemark : femmes seules et don de sperme
Le Danemark est connu pour ses banques de sperme et sa loi ouverte aux femmes seules et aux couples de femmes. Vous pouvez choisir un donneur anonyme ou non anonyme. Dans le privé, les patientes étrangères sont traitées jusqu’à 46 ans. La ROPA n’y est possible qu’avec une raison médicale.
Le Danemark est surtout choisi pour une insémination ou une FIV avec don de sperme. Pour un don d’ovocytes, l’Espagne, la Grèce ou la République tchèque offrent plus de choix. Voir la FIV au Danemark et la fiche de Freya Fertility.
Lettonie : les prix les plus bas
La Lettonie est la destination la moins chère de ce comparatif : à partir d’environ 1 400 € pour une FIV avec vos ovocytes et 4 550 € avec un don, selon nos fiches cliniques. Les cliniques de Riga ont plus de vingt ans d’expérience, le don est anonyme, et les femmes seules comme les couples de femmes sont acceptés.
Elle reste moins connue des patientes françaises, et les équipes francophones y sont plus rares. Voir la FIV en Lettonie et les fiches de Clinic EGV et Embrions.
Et la Belgique ?
La Belgique est proche et francophone, et elle accueille les femmes seules et les couples de femmes. Mais pour un don d’ovocytes, les listes d’attente peuvent y être longues, comme en France, et les limites d’âge sont proches : 45 ans pour le prélèvement d’ovocytes, 47 ans pour le transfert. Elle convient surtout aux patientes qui veulent rester près de chez elles pour une FIV avec leurs propres ovocytes ou une insémination.
Combien coûte une FIV à l’étranger, et que rembourse la Sécurité sociale ?
Le prix affiché n’est presque jamais le prix final. Ajoutez vos médicaments, souvent facturés à part, la congélation des embryons, et le voyage pour un séjour de 2 à 8 jours selon le traitement. Pour une première estimation, utilisez notre calculateur du coût de la FIV.
Un traitement fait dans l’Union européenne peut être remboursé en partie par l’Assurance Maladie, sur la base des tarifs français. Il faut que le traitement soit autorisé en France, qu’il ne puisse pas y être obtenu dans un délai médicalement acceptable, et que vous ayez obtenu un accord préalable avant le départ (formulaire S2). Les limites d’âge françaises s’appliquent. La démarche est détaillée par Les Amis du Don d’Ovocytes dans leur guide sur le remboursement d’une PMA à l’étranger, et le cadre français dans notre article sur le coût de la PMA en France.
Et hors d’Europe ?
Certaines patientes regardent plus loin. La Turquie propose des prix bas, mais seulement pour les couples mariés avec leurs propres ovocytes et spermatozoïdes : tout don y est interdit, comme le traitement des femmes seules. La Géorgie accepte le don et les femmes jusqu’à environ 50 ans. Les États-Unis, le Mexique ou la Barbade sont loin, chers en voyage, et sans aucun remboursement possible. Pour une patiente qui vit en France, les pays européens de ce comparatif restent presque toujours le meilleur choix. Voir nos pages sur la FIV en Turquie et la FIV en Géorgie.
Meilleurs pays pour une FIV à l’étranger en 2026 – FAQ
Quel est le meilleur pays pour une FIV à l’étranger ?
Il dépend de votre situation. L’Espagne est le premier choix des patientes françaises : loi ouverte, don anonyme sans attente, nombreuses équipes francophones. La République tchèque et la Lettonie sont les moins chères pour les couples. La Grèce et Chypre du Nord acceptent les femmes de plus de 50 ans. Le Portugal convient aux familles qui veulent un don non anonyme.
Quel est le pays le moins cher pour une FIV en Europe ?
La Lettonie, puis la République tchèque et la Grèce. Selon nos fiches cliniques, une FIV avec vos propres ovocytes y coûte d’environ 1 400 à 3 800 €, contre 4 150 à 5 500 € en Espagne. Ajoutez les médicaments et le voyage, et comparez des devis qui couvrent les mêmes actes.
Où faire une FIV après 45 ans ?
En Espagne, au Portugal, en Grèce ou à Chypre du Nord, en général avec un don d’ovocytes. En France, le transfert d’embryon n’est plus possible après le 45e anniversaire. La Grèce traite jusqu’à 54 ans, et la plupart des cliniques de Chypre du Nord jusqu’à 55 ans.
Quel pays pour une PMA de femme seule ?
L’Espagne, le Portugal, le Danemark et la Lettonie acceptent les femmes seules sans condition particulière. La Grèce les accepte après un acte notarié. La République tchèque et la Turquie ne les acceptent pas.
Où faire une PMA pour un couple de femmes ?
En Espagne et au Portugal, qui pratiquent aussi la méthode ROPA, interdite en France. En Espagne, les cliniques demandent en général un certificat de mariage pour la ROPA. Le Danemark et la Lettonie acceptent aussi les couples de femmes.
Quel pays a le meilleur taux de réussite pour une FIV ?
Aucun classement officiel ne compare les pays de façon fiable. L’Espagne publie un registre national : en 2023, 57,8 % de grossesses et 43 % d’accouchements par transfert avec don d’ovocytes frais. La moyenne européenne de l’ESHRE est de 32,7 % de grossesses par transfert pour une FIV classique. Demandez à chaque clinique son taux de naissance vivante par transfert pour votre âge.
Une FIV à l’étranger est-elle remboursée ?
En partie, dans l’Union européenne, si vous obtenez un accord préalable de l’Assurance Maladie avant le départ (formulaire S2) et si vous respectez les conditions françaises, notamment l’âge. Le remboursement se fait sur la base des tarifs français. Il n’y a aucun remboursement pour Chypre du Nord ou les pays hors de l’Union européenne.
Les donneurs d’ovocytes sont-ils anonymes dans tous les pays ?
Non. L’Espagne utilise un cadre d’anonymat, tandis que le Portugal prévoit un droit ultérieur d’accès à l’identité, avec des exceptions pour certains dons anciens. D’autres pays ont des systèmes spécifiques. La décision concerne aussi l’accès futur de l’enfant à ses origines.
Combien de temps faut-il rester à l’étranger pour une FIV ?
Il n’existe pas de durée valable pour toutes les patientes. Une insémination, une ponction avec stimulation, un transfert congelé ou un programme de don peuvent nécessiter des séjours différents. Demandez un calendrier personnalisé et la marge en cas de changement de réponse au traitement.
La Sécurité sociale rembourse-t-elle une FIV en Espagne ?
Un remboursement peut être possible, selon les conditions françaises et après une procédure d’autorisation préalable pour des soins programmés. Le formulaire S2 n’est délivré qu’en cas d’accord, et le montant n’est pas automatiquement égal au devis de la clinique. Vérifiez les règles en vigueur auprès de l’Assurance Maladie avant de partir.
Si vous avez besoin d’aide pour choisir un pays et une clinique, accordez-nous 3 minutes, vous gagnerez plusieurs heures.
Répondez à quelques questions avec notre test de correspondance clinique. Nous analysons vos besoins et sélectionnons trois cliniques à l’étranger qui correspondent à votre situation. Elles vous contactent directement sous un à deux jours ouvrables.
Sources officielles et médicales:
- Service-Public — Procréation médicalement assistée (conditions d’âge et d’accès)
- Ameli — AMP à l’étranger : démarches d’autorisation préalable et CNSE
- Ameli — AMP en UE et Suisse : prise en charge et modalités du S2
- Agence de la biomédecine — activité nationale 2025 et délai du don d’ovocytes
- Espagne — Ley 14/2006 sur la reproduction médicalement assistée
- Portugal — CNPMA, questions fréquentes et âge maximal
- Portugal — Lei 48/2019, information sur l’identité des donneurs
- Portugal — Lei 35/2025, prolongation du régime transitoire
- Portugal — CNPMA, consentements officiels dont méthode ROPA
- Grèce — Autorité nationale, autorisation du traitement entre 50 et 54 ans
- République tchèque — Loi 373/2011, article 6
- Danemark — Danish Patient Safety Authority, reproduction assistée
- Commission européenne — Cadre d’application du droit de l’UE au nord de Chypre
Mis à jour en octobre 2026. Tarifs indicatifs ; vérifiez la réglementation, le devis et l’avis médical avant de réserver.
